Le président américain Donald Trump a déclaré lundi qu’il n’envisageait pas d’attaquer l’Iran après les élections de mi-mandat de mardi, malgré ses récentes déclarations laissant entendre que de nouvelles frappes étaient possibles. Il a dit aux journalistes à Washington qu’il pensait que l’Iran souhaitait un accord et qu’un accord pouvait être conclu.
Les déclarations de Trump interviennent alors que le conflit, déclenché par les États-Unis et Israël, contribue à la hausse des prix de l’essence aux États-Unis. Selon l’article, ces prix sont impopulaires auprès des électeurs, ce qui fait pression sur Trump pour qu’il mette fin au conflit. On ignore toujours quelles concessions il pourrait être disposé à faire à l’Iran.
Trump a également déclaré que les États-Unis cesseraient de fournir une aide militaire à Israël à la fin de cette année. Dans un entretien avec Fox News, il a dit que lui-même et le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu s’étaient entendus plusieurs mois auparavant pour mettre fin aux versements annuels de 4 milliards de dollars, estimant qu’Israël ne dépendait plus de cette aide. Trump a ajouté que les États-Unis soutiendraient Israël si celui-ci avait besoin d’aide.
Par ailleurs, Trump a déclaré qu’une lettre envoyée par le vice-président JD Vance au responsable iranien de la sécurité Mohsen Rezaei concernait le soutien américain à l’Iran, notamment la fourniture de matériel médical et d’autres formes d’assistance. La Maison-Blanche avait initialement donné peu d’informations sur le contenu de la lettre.
Sources: Handelsblatt.